Le concept : théâtraliser une démarche de consommation dans le décor d’une offre produit
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Vitrines = Cercueils, Vendeurs = Tueurs, la mort du commerce accompagné ? |
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Écrit par Philippe Gosselin
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Jeudi, 26 Février 2009 13:48 |
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Comment contourner les devises ‘Les vitrines : cercueils des magasins’ ,‘Les vendeurs : tueurs de vente’ , ‘No Parking , No Business’ par une mise en scène instrumentalisée de l’acte de consommation, dans laquelle le cadre d’organisation transforme les faiblesses en force.
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Mise à jour le Vendredi, 27 Février 2009 17:42 |
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‘L’animation c’est le client’, dynamiser un périmètre pour captiver un flux et entretenir le débit par la pulsion grégaire |
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L’aménagement de l’espace intérieur et extérieur constitue la partie fortement lisible du concept, un bon aménagement doit, drainer les flux de chaland, les retenir et les conditionner dans une atmosphère de consommation. Quels que soient les décors et la mise en scène, les produits ne prendront vie que si le chaland en crée l’animation. Comme un théâtre de marionnettes. C’est bien connu, le client attire le client (1). Que faire alors lorsque la fréquentation n’est pas au rendez vous pour permettre de franchir un seuil d’animation, indispensable à la pénétration de clients hors comportement d’apprentissage ? Lorsque le besoin d’achat n’existe pas à l’heure dite et que les envies et pulsions peuvent seules pousser le chaland à devenir visiteur puis client ? Quel apport peut fournir le concept magasin et l’organisation des flux pour attirer le chaland ?
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Le concept : pour théâtraliser une démarche de consommation |
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Écrit par Philippe Gosselin
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Le concept : pour théâtraliser une démarche de consommation dans le décor d’une offre produit et distinguer son offre produit par son assemblage, sa mise en scène, le décor et les moyens d’animation Le concept s’inscrit comme une combinaison d’une part de l’aménagement de l’espace interne et externe, d’autre part des éléments de décoration et de stimulations, et enfin de l’assortiment, de sa mise en scène et des services associés. Prendre un seul de ces éléments comme facteur de réussite explique souvent les échecs de concepts d’enseigne. Les trois axes sont à travailler en synergie pour créer l’atmosphère propice à l’acte de consommation et l’identité de l’enseigne et du magasin.
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‘Le simulacre est vrai’ : l'image de l'enseigne conditionne l'image du produit |
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Écrit par Philippe Gosselin
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Jeudi, 29 Janvier 2009 11:26 |
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La satisfaction de l’acheteur passe plus par une consommation de l’image du produit et de son cadre d’achat, que par l’acquisition même du produit. Si la sélectivité de distribution de certaines marques, conduit à des abus, il doit exister une correspondance d’image, entre le lieu de distribution d’un produit ou d’une marque, et ce produit ou cette marque. Un concept doit être en accord avec sa stratégie de distribution produit; consonance obligée dans sa localisation, sa présentation et le service d’image qu’il véhicule. La dissonance négative entraînera au mieux un non sens d’image et des invendus. Car l’achat porte plus sur l’image du produit et même sur l’image que confère l’acquisition du produit, que sur le produit lui-même et parmi ces images celle de l’enseigne et celle de la population qui la fréquente.
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Des cheminements scénographiques propices à créer l’envie ou à substituer le besoin |
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Construire des univers de déambulations multiples avec des diversités de disposition de l’offre : La disposition intérieure doit correspondre d’une part à la nature du cheminement effectué, et d’autre part, aux moyens de préhension et de transport des produits achetés Brice Auckenthaler préconisait la place de marché de village ou de quartier comme modèle d’univers de déambulation. Pour une distribution spécialisée, l’exemple de l’organisation de la répartition des univers des grands magasins ( General Store ) est très éducatif : l’agrégat des shop in the shop et des corners n’y est pas organisé simplement autour des univers de consommation.
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